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C’est une tradition de communication chez Blendtec (le roi des blenders professionnels) de maltraiter les produits (iphone, ipad…)
de la marque au logo en forme de pomme !



Will it blend ? -> Réponse en vidéo !


11avril

Pamela Anderson chez Millions of Milkshakes

Article publié dans : General par Pam

Millions of Milkshakes a souhaité faire la promotion de son milk-shake sans lait afin de conquérir la clientèle végétalienne grâce à l’association PETA représentée ici par Pamela Anderson.

C’est ainsi que la sauveteuse en mer la plus célèbre au monde s’est rendue chez Millions of Milkshakes de West Hollywood, afin d’y préparer un milkshake 100% végétalien, c’est-à-dire sans produit laitier.

On remarquera d’ailleurs que c’est à l’aide d’un blendtec à caisson que Pamela a mixé son milkshake végétalien !

11avril

Essai détaillé de la Bacchi Espresso

Article publié dans : Machine expresso par Seb

Bacchi Espresso est une petite machine espresso industrialisée (comprenez conçue et fabriquée) par une petite société italienne basée à Trieste, Caffemotive. Une toute petite structure d’une poignée de personnes comprenant entre autres deux Ingénieurs et un torréfacteur partenaire.

Présentation

La Bacchi est une sorte de croisement entre une cafetière italienne et une machine espresso. Son physique provoque des interrogations cocasses : c’est quoi cette vieille machine ? C’est quoi ce truc ? C’est beau ! Mais à quoi cela sert ?
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la Bacchi ne laisse pas indifférent avec son look néo rétro à la mini… euh pardon à la Fiat 500 !

La machine est livrée dans une boîte en aluminium du plus bel effet. Parfaitement protégée par de la mousse et du carton. La Bacchi est fabriquée en Italie, et Caffemotive n’hésite pas à l’indiquer sur la boîte : la botte est vendeuse !


Un bien joli packaging qui peut également faire office de boîte de transport.


La machine est bien calée et à l’abri des chocs dans sa boîte moussée.

Dans le détail

Si elle arbore des dimensions relativement compactes, la Bacchi pèse bien son poids : 2kg250 sur la balance. La conception de la machine repose sur un empilement de pièces maintenues en position par un système d’étau ou de cocotte-minute, tout dépend de sa culture technique ! Simple et éprouvé.


La pièce étau, le multiplicateur de pression, le porte-filtre et les goulottes de sortie.

La première partie qui reçoit l’ensemble des pièces en sandwich est dotée d’une coupelle destinée à recevoir 30ml d’eau. C’est cette eau, qui transformée en vapeur, va permettre de faire monter la pression et la température dans la partie inférieure du multiplicateur de pression.


La partie inférieure de la pièce étau est une coupelle destinée à contenir l’eau de la chaudière.


Le dessous de la machine sera en contact avec l’élément de chauffe (gaz ou vitrocéramique).

En remontant, on découvre les porte-tasses dont leur forme fait office de ramasse-gouttes. Mais vous ne savez pas tout : ces repose-tasses endossent également le rôle de chauffe-tasses ! Et leur efficacité est diabolique : ils ont pensé à tout chez Caffemotive !

Au milieu des porte-tasses, un perçage reçoit un petit bouchon destiné à bloquer l’un des deux orifices de sortie du café afin d’extraire une seule tasse espresso.


L’un des deux repose-tasses chauffant avec ramasse-gouttes intégré !


Un joli petit bouchon équipé d’un joint torique permet d’extraire une seule tasse d’expresso.

Au sommet, trône la vis de blocage manœuvrée par un gros bouton en plastique.

Le multiplicateur de pression permet de créer les 9 bars d’extraction. Il reçoit la chambre d’eau d’extraction (120ml) dans sa partie supérieure. La pièce blanche vissée au fond n’est qu’une butée mécanique destinée à amortir le déplacement du piston sur le porte-filtre.


La chambre supérieure du multiplicateur de pression recueille l’eau d’extraction.

Le multiplicateur de pression vient se positionner sur la pièce étau. Le volume compris entre la coupelle d’eau et la partie inférieure du multiplicateur de pression forme la chaudière.

Au fond du multiplicateur, on peut y voir trois valves : une valve de sécurité, une valve casse-vide (dont le rôle est de vider la chaudière de l’air qu’elle contient lors de la chauffe) et une sifflante afin d’informer l’utilisateur que la pression de consigne est atteinte.


Visible du dessous, les différentes valves de la Bacchi.


Un joint torique assure l’étanchéité entre la coupelle et le multiplicateur de pression.

Dans une cafetière italienne classique, la température atteint 100°C et comme le dit le fameux adage, café bouillu, café foutu : voici la limite de ce type de cafetière qui présente le défaut de donner un arrière goût de brûlé. La Bacchi ne connaît pas cet inconvénient. Le multiplicateur de pression est dimensionné thermiquement de manière à conduire la chaleur de la chambre vapeur inférieure à la chambre d’extraction afin d’obtenir une température d’extraction de 90°C. Une différence de taille en plus de la pression de 9 bars nécessaire à l’obtention d’une belle crema : ne vous y trompez pas, la Bacchi est bien une véritable machine espresso.

Pour comprendre le fonctionnement du système, le voici démonté :


L’alésage extérieur, intérieur, le ressort de rappel et le piston.

Le cœur du système est composé d’un piston dont les extrémités présentent une différence de diamètre : c’est la différence de surface qui multiplie la pression qui règne dans la chambre inférieure. Lors de l’extraction, le piston translate de bas en haut. L’eau est injectée comme avec une grosse seringue vers le support de filtre. La fonction du ressort est de repositionner le piston à son état initial.


Le piston équipé de joints à lèvre et le positionnement du ressort de rappel.


L’alésage intérieur est une belle pièce moulée, usinée et anodisée.

Le porte-filtre reçoit la vanne d’extraction actionnée par l’utilisateur. Par contre, il est regrettable de ne pas avoir prévu un ressort épingle pour maintenir le filtre dans son logement. Cela faciliterait grandement l’éjection de la galette de café.


La vanne d’extraction est fixée sur le porte-filtre. A gauche, sans le filtre, à droite avec.


Vue de dessous du porte-filtre. Notez le joint torique et le conduit de passage de l’eau d’extraction vers le filtre.


La fermeture de la vanne est basée sur le principe des surface coniques, fiable dans le temps.

Le filtre a une capacité de mouture d’environ 15g. Pour extraire une seule tasse de café, un restricteur en plastique vient se loger au fond de ce filtre : il limite le grammage à 12g et diminue la surface de passage de l’eau. Ingénieux.


Le filtre contient environ 15g de café moulu. Le restricteur transforme le filtre 2 tasses en 1 tasse.

La dernière pièce qui vient chapeauter le tout comprend l’écran de diffusion et les deux goulottes de sortie. L’ensemble démonté ne laisse entrevoir aucun système de pressurisation : bonne nouvelle, c’est bien la finesse de la mouture qui contrôle le débit d’extraction. Un bon broyeur est donc vivement recommandé.

Autre bonne nouvelle, malgré les dizaines d’extractions effectuées avec la machine, les pièces sont pratiquement exemptes de traces d’huiles de café : la machine étant dépourvue de système de dépressurisation, elle s’encrasse très peu.


Pile ou face ? L’écran de diffusion et les deux goulottes de sortie.


Démontée, l’ensemble laisse apparaître une goupille de centrage.


L’écran de diffusion et son support en plastique.

Mise en œuvre

Voici une petite vidéo afin de comprendre la mise en œuvre de l’extraction :

Mes impressions

Pour la mise en œuvre, la seule petite difficulté est de remplir d’eau la coupelle inférieure précisément jusqu’à l’épaulement. Condition sine qua none à l’obtention d’une température d’extraction adaptée. Le soucis étant de bien visualiser le niveau d’eau, ce qui n’est pas toujours facile. Sachant que le volume d’eau précis à déverser est de 30ml, pourquoi Caffemotive ne livre-t-elle pas la Bacchi avec une dose ? Cela faciliterait grandement la vie de l’utilisateur. Personnellement, j’utilise les tasses Illy collection qui ont pour particularité d’indiquer les 30ml.


Il n’est pas toujours aisé de faire coïncider le niveau d’eau avec l’épaulement.


Même si elle est peu sensible à l’entartrage, l’eau de Volvic est un plus gustatif.

Le filtre contient 15g de café. Inutile de tasser, l’écran de diffusion joue parfaitement ce rôle. D’ailleurs, Caffemotive ne conseille pas l’utilisation d’un tamper.


Pour info, le filtre fait 53mm de diamètre. Sachant qu’ici, l’emploi d’un tamper ne sert à rien.

La machine fonctionne sur plaque vitrocéramique (radian, halogène) ainsi que sur le gaz. Une option est bientôt prévue pour pouvoir utiliser la plaque à induction. Personnellement, j’ai eu de meilleurs résultats sur le gaz : on peut affiner l’intensité de la flamme afin d’avoir une chauffe constante et continue. Avec le radian, c’est binaire, et les 6-7 minutes préconisées par le constructeur sont plus difficile à cadrer (le mode d’emploi recommande de ne pas dépasser les 10min sous peine de causer des dégâts aux joints et aux pièces en plastique). La plaque à induction devrait théoriquement fournir des résultats proches du gaz.

Attention, le temps de chauffe conditionne la température d’extraction : plus le temps est long, plus la température sera élevée. Les 6 à 7 minutes recommandées donnent une température d’extraction moyenne de 90°C. J’ai également remarqué que le débit d’extraction devait être légèrement plus élevé pour avoir une tasse équilibrée : pour 25sec sur la Marzocco, il faut abaisser le temps d’extraction à environ 20sec sur la Bacchi.


La Bacchi est utilisable sur plaque vitrocéramique ou sur gaz.

Après la fermeture de la vanne d’extraction, des gouttes de café continuent de couler des goulottes durant plus de cinq minutes. Avec pour conséquence de remplir les ramasse-gouttes qui sont parfaitement dimensionnés afin d’éviter tout débordement.


Les ramasse-gouttes se retrouvent saturés de café : ils ne sont pas de trop !

La conception de la machine fait qu’elle n’est pas prévue pour enchaîner les cafés : il faut attendre que la machine refroidisse entre chaque extraction. Comptez au minimum une bonne demi-heure.

Les résultats

Pour l’obtention de deux espresso, j’ai utilisé 15g d’un mélange 50% Moka Sidamo, 50% Bourbon jaune du Brésil broyé par un Mazzer Super Jolly :

Evaluer le résultat en tasse commence par l’observation de l’extraction. Et ici, elle est sublime. Le café est sirupeux à souhait, et ce, jusqu’à la fin de l’extraction, comme s’il y avait bien plus de 15g de mouture. La crema est épaisse et bien persistante. On découvre ensuite une belle complexité aromatique. Au niveau de l’équilibre des saveurs, j’ai trouvé le sucré légèrement atténué. Mais ce qui frappe, c’est l’épaisseur en bouche : il faut au moins 18g avec la Marzocco GS/3 pour retrouver cette viscosité. Caractéristique typique des machines expresso hydrauliques qui ont cédé la place aux machines à injection (pompe). Cela signifie que la machine arrive à extraire un maximum de lipide de la mouture. D’ailleurs, la galette de café est une des plus compacte et sèche qu’il m’ait été donnée de voir. La Bacchi dispose d’une extraction exceptionnelle, d’un très haut niveau.

Pour l’extraction simple, j’ai utilisé 12g de mélange Cosmai 100% Arabica :

Fait assez rarissime pour être signalé, le shot d’une seule tasse est toujours très beau avec un résultat en bouche toujours aussi surprenant. La raison se trouve dans les 12g de mouture : le restricteur diminue le grammage de 3g seulement.

Conclusion

La Bacchi est surprenante à plus d’un titre. Il est difficile d’admettre qu’une si petite machine, à la technique si rudimentaire, puisse offrir une tasse aussi sublime. Beaucoup de personnes étaient sceptiques (moi le premier) et pourtant, j’ai rencontré des Barista qui ont eu l’occasion de faire des essais gustatifs à l’aveugle dont les résultats les ont laissé pantois.

L’erreur consisterait à croire qu’elle se veut une simple machine portative complémentaire. Elle est bien plus que cela et il faut chercher dans les meilleures machines espresso professionnelles pour trouver une telle qualité d’extraction. Ce qui fait d’elle, le record absolue en rapport qualité d’extraction/prix, juste devant la Rancilio Silvia, une autre machine qui restera dans le Panthéon du café.

Alors messieurs les Ingénieurs et géniteurs de la Bacchi, s’il vous plait, ne corrigez pas ses quelques petits défauts, car c’est aussi pour cela qu’on l’aime.

Points forts : qualité d’extraction exceptionnelle, rapport qualité d’extraction/prix, chauffe-tasses, design, finition, fiabilité, compacité, originalité.

Points faibles : remplissage précis de la coupelle, écoulement de gouttes de cafés après extraction, temps de refroidissement entre deux extractions, éjection du marc difficile.

C’est sur le forum expresso que j’ai fait la connaissance de Damien, possesseur depuis peu d’une machine expresso Lelit PL41EM.

Lelit produit de ‘vraie machines expresso’ : Le résultat obtenu des cafés est souvent à l’identique deux ceux qu’on déguste dans les bars italiens, mais la contrepartie est que l’aprentissage peut être un peu long.

Damien fait partie des personnes qui aiment partager et l’avantage, c’est que ca fait avancer le vrai espresso en France.

Je profite de ce message pour en dévoiler un peu plus sur Damien.

Machine expresso Lelit
Comment êtes vous venu à l’espresso ?

Le café, pour moi, est synonyme de plaisir et détente.

Je bois du café depuis mon plus jeune age. Il y a une quinzaine d’année, je découvrais un café diffèrent que du simple café filtre, préparé dans une cafetière italienne.
J’ai réellement apprécié : plus corsé, plus parfumé, plus « consistant » qu’un café filtre ! A ce moment j’achetai ma première machine italienne puis une version piston, que j’apprécie également. Quelques années après, la « mode » des machines à capsule débarquait. Plusieurs années fidèle à ce type de machine car c’était la seul capable de me donner un espresso à peu près correct. Les espressos servis dans les bars ou restaurant sont généralement insipide et sans saveurs particulières.

Jusqu’au jour où, effectuant une voyage avec mon épouse, nous fîmes une pause en Italie, histoire de visiter. J’ai eu la chance, ce jour, de déguster un véritable Ristretto.
Et là, ce fut, et je ne mâche pas mes mots, une véritable révélation !
L’odeur, la couleur, les parfums, la consistance , le crema et surtout le gout durable en bouche. . .

Vraiment inoubliable ! A ce moment, je compris que j’étais très mal équipé pour reproduire un tel nectar. Je revend donc ma machine à capsule et commande sur votre site, une Lelit PL41EM afin de m’initier au plaisir de l’espresso.

 » J’ai eu la chance, ce jour, de déguster un véritable Ristretto. Et là, ce fut, et je ne mâche pas mes mots, une véritable révélation !
« 

Quelle machine possédez vous, parlez nous de votre apprentissage ?

Ma machine est donc une Lelit PL41EM, qui me parait un bon choix pour débuter dans l’espresso. La machine est visuellement agréable et à d’assez bonnes caractéristiques. Cette marque est encore peu connue malgré sa qualité de fabrication qui est , apparemment, de bonne facture.

Le test sur sa sœur (PL50) m’ont aidé dans ce choix.
L’apprentissage de ma machine n’est pas chose évidente mais tellement passionnante !

Pas évidente tout simplement car un espresso ne se fait pas « à la va-vite ». Le fait de changer un paramètre lors de la préparation : la qualité du café, la finesse de la mouture, le dosage, le tamper, le tassage, le filtre, les tasses, la température de la machine. . . tout ceci influe sur le résultat .

Je m’aperçois que, au travers des forums notamment, bon nombre de personnes maitrisent parfaitement le sujet et, pour nous les débutants, sont de précieux conseils.

La prochaine étape sera, inévitablement, l’achat d’un moulin à café. Car même si l’on va chez un torréfacteur acheté son café moulu, rien ne replacera le plaisir de préparer sa mouture quelques secondes avant son extraction. De plus, nous pouvons maitriser la finesse de celle-ci, pour chaque type de café, et en faire varier les résultats, comme bon nous semble.

Une anecdote sur le café, En savoir plus sur vous ?

2 mots sur moi : J’ai 35 ans, j’habite en Lorraine. Je suis marié et père de 2 enfants. Actuellement, à la recherche d’un emploi dans le secteur commercial, plus précisément sur le web (hotline, SAV. . . ).

Une anecdote ? Pas vraiment. Ou plutôt un conseil pour tous ceux qui ont des machines à capsule ou dosettes : n’hésitez pas à déguster un véritable espresso avec une véritable machine espresso. Vous vous y retrouverez ! Tant au niveau gustatif que financier, sans parler des déchets produits par ces capsules. . . De plus, u ne multitude de variétés existe , contrairement aux machines dites « propriétaires ».

Merci à Damien pour ses contributions ! A bientôt.

10avril

Cadbury se lance dans le coffee shop

Article publié dans : Coffee Shop par Seb

Il s’agira d’une chaîne concurrente de Starbucks Coffee qui répondra au doux nom de Cadbury Cocoa House. Le confiseur britannique compte ainsi ouvrir une soixantaine de cafés d’ici trois à cinq ans au Royaume-Uni.

Rappelons que le géant américain de l’alimentation Kraft Foods a racheté Cadbury cette année pour 11,6 milliards de livres.

Source : Financial Times

8avril

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