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Sébastien Lerat – Meilleur Torréfacteur de France 2013

Publié le 20/03/2014


Le café de Sébastien Lerat, élu Meilleur Torréfacteur de France 2013, est disponible sur MaxiCoffee. N’hésitez pas à venir découvrir ce café de Champion !

Camille

Ya com' des choses à dire sur MaxiCoffee !

MaxiCoffee prend soin de nouer des liens étroits avec les meilleurs artisans torréfacteurs de France afin de vous proposer leurs meilleurs crus ! Nous sommes très heureux de compter parmi notre gamme de café, le café de Sébastien Lerat, élu Meilleur Torréfacteur de France 2013.

Zoom sur la Brûlerie de Bernay du Meilleur Torréfacteur de France 2013

Depuis sa consécration en tant que Meilleur Torréfacteur de France 2013, Sébastien Lerat attire les curiosités. Dernièrement, c’est le JT de 20h de TF1 qui  a consacré un sujet à ce passionné de café. Anciennement employé dans le secteur automobile, Sébastien Lerat a repris la Brûlerie de Bernay (Haute-Normandie) depuis seulement 5 ans…il ne lui a fallu que quelques années pour être élu Meilleur Torréfacteur de France ! Vous comprendrez pourquoi en dégustant son café en grains !

Baptiste vous parle des secrets de fabrication du café de Champion torréfié avec soin par Sébastien Lerat dans sa Brûlerie de Bernay !

Interview de Sébastien Lerat par l’Eveil Normand

interview meilleur torréfacteur de france 2013

Comment s’est déroulé ce concours 2013 ?

Il y a eu un QCM sur la connaissance technique du café, sur la connaissance économique, historique et géographique. Il y a eu aussi une reconnaissance de cafés verts. On avait un listing de dix cafés verts et on nous en a présenté treize parmi lesquels il y avait trois intrus. Il fallait, justement, identifier les cafés verts et débusquer les trois intrus. C’était une épreuve que je redoutais mais à laquelle j’ai obtenu dix sur dix. J’avais pris beaucoup d’avance sur les concurrents. Après il y avait ce que l’on appelle dans le jargon un « cupping », c’est-à-dire qu’il y a cinq tasses de café qui nous sont proposées et il faut reconnaître leurs origines. Là, j’ai cru avoir un petit peu loupé l’épreuve. Par rapport à l’année dernière, ça me paraissait beaucoup moins évident. Et, en fait, j’ai fait seize sur vingt, un assez bon résultat. Ensuite, il y avait l’épreuve de torréfaction : on avait six à sept origines proposées et il fallait assembler soit un mélange, soit une origine pure. Et, moi, cette année, je n’ai pas pris de risques. J’ai pris un café d’Éthiopie que je connais très bien, que j’ai torréfié en origine pure et que j’ai envoyé en étant quasiment sur de mon résultat.

Ayant déjà fait ce concours l’an dernier, est ce que vous avez suivi un entraînement particulier ?

Je me suis beaucoup entraîné au « cupping », à la reconnaissance de goûts, de tasses, de provenances. Mon fournisseur m’a envoyé plus d’une centaine de cafés de plantations et je m’entraînais tous les jours à tester les cafés. Et, à la fin, j’arrivais à reconnaître toutes les origines. Mais ce succès a été possible aussi grâce à mon apprenti, Silvère Montier, qui m’a permis de libérer beaucoup de temps. Il m’a entraîné aussi. À chaque dégustation, j’en ai profité pour lui transmettre le goût, en confrontant nos avis sur les différents cafés. Et, à la fin, il a réussi à bien éduquer son palais. Ça m’a permis aussi de lui transmettre ce savoir.

Après ce qui a le goût de consécration, quel est votre prochain objectif ?

Le prochain objectif, c’est de continuer dans ma démarche de qualité, de toujours avoir de beaux cafés, d’essayer de garder le même niveau de qualité. Il y aura peut-être l’ouverture d’une deuxième boutique en 2014 à Lisieux. J’aimerais bien. Et il y a, normalement, les championnats du Monde qui vont se profiler mais c’est très compliqué d’être sélectionné.

Rappelez-nous votre parcours ? Comment êtes-vous arrivé au métier de torréfacteur ?

Moi je suis passionné de café. Je traînais toujours dans les torréfactions que ce soit au Havre, que ce soit à Pont-Audemer. J’étais chez Renault, à Sandouville, et j’ai été pris dans un plan de licenciement. J’ai appris que cette boutique se libérait. Je me suis dit : comme ça, je vais pouvoir exercer ce que j’aime faire, m’épanouir. Effectivement, c’est un vrai métier passion. Et je commence à être connu à Bernay, c’est une ville sympa, où j’ai été bien accueilli. Mais je suis totalement autodidacte. Dans la vie, je vois souvent des gens qui se mettent des barrières. Mais, tant qu’on n’a pas franchi le pas, on ne peut pas savoir. C’est un métier, ça s’apprend.

Propos recueillis par Thomas Gourlin – L’Eveil Normand

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Damien